ONU : Netanyahou accuse l’Iran d’abriter un « site de stockage atomique secret » à Téhéran

Cartes à l’appui, le Premier ministre israélien a accusé jeudi l’Iran d’abriter un « site de stockage atomique secret » à Téhéran. « Ce que l’Iran cache, Israël le trouvera », a-t-il lancé depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a accusé jeudi 27 septembre l’Iran, depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, d’abriter un « site de stockage atomique secret » dans le cœur même de Téhéran. « Ce que l’Iran cache, Israël le trouvera », a lancé le dirigeant israélien, brandissant des photos de l’extérieur du bâtiment et affirmant que ces dernières montraient l’entrée dudit site, en pleine capitale iranienne.

L’UE vote le gel de 15 millions d’euros d’aide destinée à l’AP pour “glorification du djihad”

L’UE vote le gel de 15 millions d’euros d’aide destinée à l’AP pour “glorification du djihad”

An example of a poem for third-graders in a Palestinian textbook: “I vow I shall sacrifice my blood / To saturate the land of the generous / And will eliminate the usurper from my country / And will annihilate the remnants of the foreigners.”

IMPACT-se
 

La commission des budgets du Parlement européen a voté le gel de 15 millions d’euros d’aide destinée à l’Autorité palestinienne jusqu’à ce qu’elle s’engage à réformer ses manuels, a appris i24NEWS.

Elle a décidé de garder 5% de l’aide de l’UE aux Palestiniens “en réserve” jusqu’à ce que l’Autorité palestinienne s’engage à faire en sorte que son programme scolaire soit “en conformité avec les normes de l’UNESCO, pour la paix et la tolérance dans son enseignement”.

Une copie du projet d’amendement vu par i24NEWS note que les manuels palestiniens “contiennent, sur tous les sujets, de nombreux exemples de représentations violentes, de discours de haine – en particulier contre Israël – et de glorifications du djihad et du martyre”.

L’Union européenne est le plus grand bailleur de fonds de l’Autorité palestinienne au monde et finance lourdement le système éducatif palestinien.

La décision intervient une semaine après qu’i24NEWS a révélé une information selon laquelle les nouveaux programmes scolaires palestiniens avaient été conçus “pour préparer les enfants à se joindre à la résistance contre Israël”.

L’Institut pour la surveillance de la paix et de la tolérance culturelle dans l’enseignement scolaire (IMPACT-se) a conclu qu’ils visaient à encourager les enfants palestiniens à “sacrifier leur vie au nom de la religion” et à glorifier le martyre et la résistance violente.

La décision, présentée par l’eurodéputée allemande Dr Ingeborg Grässle, a été soutenue par le Parti populaire européen (le plus grand parti au Parlement européen), l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ADLE), le groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE) et le Mouvement pour l’Europe des nations et des libertés (extrême droite) tandis que les sociaux-démocrates s’y sont opposés.

La décision doit encore être ratifiée par la plénière du Parlement européen et il n’est pas clair si elle sera adoptée avec d’autres amendements ou fera l’objet d’un débat public spécial.

Marcus Sheff, le PDG d’IMPACT-Se, a salué la décision et a appelé le Parlement européen à accroître sa pression.

“En fin de compte, la réserve est la meilleure méthode possible pour arrêter la haine dans les manuels scolaires et donner aux enfants palestiniens un changement dans leur éducation sur la paix”, a-t-il déclaré.

“Et cela devrait être augmenté d’année en année si l’Autorité palestinienne continue à ignorer les souhaits de ceux qui paient pour leurs programmes”, a-t-il conclu.

Eylon Levy est le journaliste d’investigation d’i24NEWS.

Sarah Halimi : Maître Loïc Henri demande des comptes, par Sarah Cattan

Sarah Halimi : Maître Loïc Henri demande des comptes, par Sarah Cattan

Posté le 27 septembre 2018 par admin  Aucun commentaire ↓

Pendant que nos dirigeants temporisent, se taisent, se couchent, en viennent presque à oublier l’assassinat de Sarah la Juive en plein Paris, le 4 avril 2017…

A présent que le peuple français s’est indigné, offusqué, puis lassé…

 

Pendant que les médias, lâches, nous contant ad nauseam les péripéties liées au mouvement metoo, les ennuis fiscaux d’Hapsatou, les délires d’un Zemmour et les selfies compromettants d’un Benalla, ont fait règle cette allégeance au Pouvoir en place, pas un ne demandant des comptes en l’Affaire Sarah Halimi, qu’ils traitèrent pour beaucoup comme un non-événement…

Maître Loïc Henri

Il en est qui restent debout :

Alors qu’aujourd’hui, la journaliste Fiamma Nirenstein prendra la parole et interpellera le Parlement italien au sujet de l’Affaire Sarah Halimi, lundi 24 septembre Maître Loïc Henri, Attorney at Law, enverra de New York un courrier au CSM, dans lequel il demandera à son tour des comptes sur le traitement judiciaire du dossier par les Juges Ihuellou et Van Geyte.

S’interrogeant lui aussi sur la place du Juif dans la société française, Maître Loïc Henri veut en effet savoir ce qu’il en est de la présence de ces 28 policiers qui assistèrent sans réagir au lynchage et à la défenestration de Sarah Halimi qui eurent lieu sous leurs yeux, en live.

S’adressant au CSM, Maître Loïc Henri demande des comptes

  • aux magistrats en charge du dossier
  • au Parquet
  • à la Chambre de l’Instruction, qu’avait déjà saisie Maître Buchinger.

 

Rappelant qu’un magistrat a obligation de restituer aux faits leur exacte qualification juridique, Maître Loïc Henri demande pourquoi est refusée systématiquement la reconstitution du drame.

Nous qui savons qu’à ce jour, sont attendues pour octobre les conclusions de la 3èmeexpertise psychiatrique de Kobili Traoré duquel il nous fut dit qu’une reconstitution eût pu être dommageable à son esprit fragile, nous rappelons que la requalification en assassinat n’a toujours pas été actée et que bien sûr, si la nouvelle et troisième expertise devait par malheur conclure à l’abolition du discernement du mis en examen, eh bien de procès il n’y aura plus. De dysfonctionnement de notre police non plus. De justice ? Plus guère.

Sarah Cattan