« Incroyable, les enfants devraient être éduqués en vue d’un avenir meilleur, dans la haine et la violence », a déclaré le député allemand Frank Müller-Rosentritt.

« Incroyable, les enfants devraient être éduqués en vue d’un avenir meilleur, dans la haine et la violence », a déclaré le député allemand Frank Müller-Rosentritt.

Par: The Tower et l’équipe d’Unis avec Israël

Le gouvernement allemand est sous le feu des critiques après avoir financé des manuels scolaires palestiniens faisant l’éloge du « martyre » et glorifiant les terroristes palestiniens tels que Dalal Mughrabi, auteur de l’attentat de 1978 au cours duquel 38 israéliens, dont 13 enfants, avaient été assassinés.

Benjamin Weinthal a rapporté dans le Jerusalem Post qu’un membre du parlement fédéral avait exigé lundi de l’administration de la chancelière Angela Merkel qu’elle jsutifie pourquoi les fonds des contribuables étaient utilisés pour parrainer l’incitation palestinienne contre israël et les juifs.

Frank Müller-Rosentritt, député du Parti démocrate libre, a écrit sur son compte Twitter: «Incroyable, les enfants devraient recevoir une éducation pour un avenir meilleur, pas être éduqués à la haine et la violence. Le gouvernement fédéral doit fournir une explication. L’argent des taxes allemandes ne devrait être versé dans la propagande terroriste.  »

L’Allemagne a alloué 32 millions d’euros (36,5 millions de dollars) à l’Autorité Palestinienne sur une période de quatre ans. « Nous soutenons une enquête indépendante sur les manuels scolaires palestiniens », a déclaré un porte-parole du gouvernement allemand, ajoutant que « les résultats sont déjà attendus au début de 2019. »

Le problème de l’incitation à travers les manuels de l’Autorité Palestinienne a conduit le Parlement Européen à adopter, en avril dernier, une loi interdisant à l’Union Européenne de financer des textes anti-israéliens.

En 2016, le groupe de surveillance de la paix et de la tolérance culturelle dans l’éducation scolaire (IMPACT-se) a signalé que le mot «paix» ne figurait dans aucun texte étudié dans les écoles de l’Autorité Palestinienne. Il a également observé que, au-delà de ce constat, l’Autorité Palestinienne utilisait des expressions se rattachant à la guerre et à la lutte visant à préparer les jeunes palestiniens à se battre sans relâche pour l’élimination d’Israël .

L’année dernière, IMPACT-se a signalé que les manuels de l’Autorité Palestinienne étaient devenus encore plus «radicaux», en dépit des assurances données par le ministère de l’Éducation de l’Autorité palestinienne. Marcus Sheff, PDG d’IMPACT-se, a déclaré: «Il existe des preuves évidentes d’une stratégie de radicalisation des jeunes palestiniens, conçue et mise en œuvre par le ministère, qui comprend un engagement en faveur d’une Palestine arabe englobant l’ensemble d’Israël»

L’Autorité palestinienne a nommé au moins 28 écoles d’après des noms de terroristes et au moins trois écoles selon ceux de collaborateurs nazis. De manière significative, le ministère de l’Éducation de l’Autorité palestinienne est directement et seul responsable de la désignation des écoles.

Jeudi dernier dans l’émission de Sonia Mabrouk

 

Barbara Lefebvre

 

Jeudi dernier dans l’émission de Sonia Mabrouk sur cnews j’ai tenu à indiquer qu’un courant des Gilets Jaunes s’était laissé infiltrer par les parasites antisémites des mouvements Soral-Dieudonné qui ne peuvent vivre qu’en infiltrant le néocortex de quelques uns dans un mouvement qui n’a rien à voir avec les objectifs du trust Soral-Dieudonné. 
Samedi, quelques GJ et d’autres militants soraliens ayant simplement revêtu un GJ par opportunisme ont encore fait des quenelles dans les manifestations, ont chanté leur chant débile pour faire croire qu’ils avaient convaincu tous les GJ … Sur les ronds-points ces gugusses-là ne font pas long feu et sont dégagés parfois manu militari par les GJ “authentiques” car les objectifs sociaux et politiques des GJ n’ont pas grand chose à voir avec l’obsession antijuive de Soral et Dieudonné. 
Nous allons bientôt entendre la petite musique de Castaner (et les intellos bobos de St Germain) nous servir la chanson “les GJ sont antisémites, regardez ils font des quenelles”. Effet immédiat de surcroît de popularité pour Soral & Dieudonné que l’on ne cesse d’alimenter depuis qqs années en les dénonçant sans les combattre. Ils sont bien utiles au pouvoir ces deux parasites antisémites, on les sort de la boîte aux horreurs quand on a besoin de décrédibiliser un adversaire.
Lire la suite

« La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, c’est le Droit à la Vie »

 

« La Déclaration Universelle des Droits

de l’Homme, c’est le Droit à la Vie »

A l’occasion du 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de

l’Homme, la LICRA republie un texte écrit par René Cassin dans le Droit de Vivre n°200 du 1er Mars 1949

 

« Tout individu a droit à la vie, à la liberté, et à la sûreté de sa personne. C’est en ces termes que s’exprime

la Déclaration universelle des Droit de l’Homme, adoptée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée des Nation

Unies, sans un seul vote contraire, ni la Déclaration des droits américaine, ni la célèbre Déclaration française

de 1789, qui insistaient sur la liberté, n’avaient cru utile de proclamer le « droit à la vie », tellement celui-ci

paraissait naturel et digne de commander les autres.

Il a fallu d’abord la révolution technique, économique et sociale des XIXe, et XXe siècles pour qu’on se rendit compte que les plus précieuses libertés civiles et politiques demeurent précaires, si leur titulaire ne jouit pas d’un certain minimum de sécurité économique : le droit du travailleur à l’existence plus décente que celle qu’impose la dure « loi d’airain » a donc progressivement pénétré dans la législation des pays industrialisés et, plus tard, dans les constitutions des États ressuscités ou bouleversés par la première guerre mondiale. À la veille de la seconde, la Ligue française des Droits de l’Homme votait en 1936, à Dijon, un texte destiné à compléter la Déclaration de 1789 par les droits que les Déclarations de 1793 et 1848 avaient déjà amorcés : c’est « le droit à la vie » qui formait la clef de voûte de ce texte complémentaire.

Mais c’est l’avènement et le développement du fascisme et du racisme meurtriers qui, entre les deux guerres, a rendu plus évidente la nécessite de proclamer le caractère fondamental du « droit à la vie ». Plus le mépris de l’homme a été affiché, plus nombreuses ont été les violences et les pratiques barbares érigées en doctrine politique par le nazisme, plus amples ont été les massacres individuels ou collectifs dont l’apogée a été atteinte entre 1941 et 1944, et plus la protestation, puis la résistance d’une humanité trop longtemps divisée ou indifférente, sont devenues puissantes. Roosevelt a été un de ceux qui ont proclamé le sens de la deuxième guerre mondiale. Elle fut littéralement la « Croisade des droits de l’Homme ». Nul n’oserait affirmer que la victoire des peuples sur les protagonistes de l’Anti-89 ait réellement détruit ce vieux fond de haine, cette insatiable volonté de domination, de cupidité et cette mégalomanie de races ou de classes, soi-disant élues, ou supérieures, décidées à asservir les autres. Même parmi les anciens soldats du camp des peuples libres, combien ont perdu de vue l’enjeu suprême de la lutte en s’hypnotisant sur la concentration des moyens de lutte ?

Lire la suite