Tribune : Oudy Ch. Bloch, avocat au barreau de Paris et au barreau de New-York, dénonce le rôle joué par la diplomatie française dans la propagation de la haine anti-israélienne. Manifestation de Palestiniens à Gaza, en juin (illustration). Photo © Ali Jadallah / ANADOLU AGENCY La « politique arabe » du Quai d’Orsay n’est pas récente. Dans « Un siècle de trahison », David Pryce-Jones détaille comment, tout au long du XXème siècle, la France a mis en œuvre une diplomatie masquant un antisémitisme bon teint qui s’est tout naturellement matinée d’antisionisme à la création de l’État d’Israël. En début d’année, Causeur publiait une enquête du regretté Luc Rosenzweig et de Vincent Chebat (NGO Monitor) révélant que le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) – alors placé sous l’autorité du Premier ministre – finançait des livrets et des vidéos de propagande publiés par l’Union juive française pour la paix (UJFP). Dans ces recueils à destination, notamment, des écoles, cette dernière dénonçait entre autres inepties un « racisme d’Etat » français et un apartheid structurel israélien. Démasquée, on attend toujours la preuve du remboursement des fonds versés et le déréférencement du soutien de l’État sur les vidéos. Mais le CGET n’est pas le seul vecteur de la « politique arabe » de la France. L’Agence française de développement (AFD) concoure elle aussi régulièrement au financement d’associations pro-palestiniennes qui exigent le retrait du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et du Hamas des listes d’organisations terroristes et soutiennent la libération de terroristes condamnés en tant que tel. |
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Le Quai d’Orsay ferme brutalement l’Institut français de Naplouse en Cisjordanie
Le Quai d’Orsay ferme brutalement l’Institut français de Naplouse en Cisjordanie

Après trente ans d’existence, le centre culturel de Naplouse a été sommé de fermer ses portes le 31 juillet dernier, signant la disparition d’un haut lieu de la culture française. Aucune explication officielle n’a été donnée. Une décision qui interroge et attriste le personnel et les Palestiniens qui fréquentaient l’établissement.
La fermeture de l’Institut français, le 31 juillet 2018, est passée quasiment inaperçuedans les médias. La stupéfaction était de mise pourtant parmi le personnel, les professeurs et les plus de 300 élèves de l’établissement dédié au rayonnement de la culture française. D’autant que la fermeture n’a pas été expliquée officiellement par le Quai d’Orsay.
