L’INSTANT D’HUMANITÉ

L’INSTANT D’HUMANITÉ

 
 

On est lundi matin. Comme pour la plupart des humains, c’est un jour de travail pour moi. Atteint d’une vieille bronchite, un truc qui touche les corps humains et vivant dans un pays qui comprend la maladie humaine, je suis resté travailler de chez moi, fortement encouragé par un patron et des collègues humains. Je me sens un peu groggy sous l’effet de la cortisone et des antibiotiques, mêlés aux courbatures qui tiraillent ma cage thoracique et à la fatigue d’un sommeil trop léger entrecoupé de quintes de toux. Je suis un humain. Comme un humain peut l’être, je suis fatigué, j’ai une bronchite et je traîne le matin, assis sur mes chiottes, la tête en biais d’une nuit compliquée. Et ce que je viens de faire, comme chez tous les humains, ne sent pas très bon.

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– Les dérives du communautarisme à l’école pointées par une note des services de renseignement

PE 1 – Les dérives du communautarisme à l’école pointées par une note des services de renseignement

EXCLU EUROPE 1 - Les dérives du communautarisme à l’école pointées par une note des services de renseignement

© LUDOVIC MARIN / POOL / AFP

Repas, sorties scolaires, mixité garçon-fille… Dans certains établissements scolaires en France, des élèves reproduisent un comportement jugé communautaire, adopté par leurs parents. Et cela inquiète l’Education nationale. Lire la suite

L’ambassadrice d’Israël, Aliza Bin-Noun, est à Nantes cet après-midi, pour « tisser du lien » entre la cité des Ducs et son pays.

L’ambassadrice d’Israël, Aliza Bin-Noun, est à Nantes cet après-midi, pour « tisser du lien » entre la cité des Ducs et son pays.
C’est sa première visite à Nantes et elle est tombée sous le charme de la ville. « Je reviendrai avec mon époux pour la visiter plus longuement », promet Aliza Bin-Noun.
L’ambassadrice d’Israël s’est rendue en début d’après-midi à la CCI, où se tient toute la journée l’International day, un rendez-vous destiné aux entreprises qui souhaitent se lancer à l’international.
Près de 80 pays y sont représentés, mais pas Israël. Il est vrai que très peu d’entreprises de la région travaillent avec l’État hébreu. La CCI n’a pas réussi à en trouver une seule dans ses fichiers. « Mais il y en a sûrement », veut croire son président, Yann Trichard.
« Il y a pourtant du business à faire, souligne Aliza Bin-Noun. Notre pays est devenu très intéressant, il a développé une vraie expertise sur la R&D, la cybersécurité, les smarts cities »… 
La région Bretagne l’a bien compris : la semaine prochaine, une délégation de 150 dirigeants bretons doit se rendre en Israël pour y tisser des liens économiques.  « Vous pourriez faire la même chose avec des chefs d’entreprise nantais l’an prochain », a suggéré l’ambassadrice.
« Bonne idée », a répondu Yann Trichard, qui a s’est engagé de son côté à inviter un « expert pays » spécialiste d’Israël pour l’édition 2019 de l’International day. Et proposé d’organiser une conférence au World trade center Nantes Atlantique.
Aliza Bin-Nour devait être reçue dans l’après-midi par Johanna Rolland, maire de Nantes. Au passage, elle se félicite de l’ouverture d’une ligne directe Nantes-Tel Aviv par la compagnie Transavia en novembre prochain. « C’est une bonne nouvelle. Cela peut contribuer à renforcer nos liens ». 
Egalement reçue par la préfète, l’ambassadrice doit dîner ce soir avec des représentants de la communauté juive nantaise.