« A l’origine, Bereshit » : Demandez le programme

 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

« A l’origine, Bereshit » : Demandez le programme

par admin

Depuis le mois de septembre 2018, Steve Suisse a été nommé à la succession du Grand rabbin Josy Eisenberg en tant que producteur et réalisateur des émissions. Les émissions israélites « A l’origine, Berechit » diffusées sur France 2 le dimanche matin dans le cadre des programmes « Les chemins de la foi », sont tournées au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme rue du Temple, l’un des plus grands musées européens consacré au judaïsme. Elles sont présentées par les Rabbins : Didier Kassabi, Michaël Journo, Michaël Azoulay, Alain Senior…

Les émissions se découpent en 3 modules :

Un dimanche sur deux 9h15- 9h30 : « Symbole » 15’ de programmes consacrés aux symboles, textes et rites du judaïsme. Les émissions tournées au MAHJ proposeront un entretien entre un rabbin et un invité autour d’un symbole cultuel du judaïsme. Un clip composé de photos et/ou vidéos illustrera le thème choisi.

Un dimanche sur deux, 45’ de programmes :

• « Découverte » 9h15 – 10h : ce programme, tourné au MAHJ, proposera un grand entretien avec un invité autour d’un thème général qui sera ensuite relié au judaïsme, l’émission sera entrecoupée d’interviews hors plateau sur le sujet, ainsi que de clips proposant à la fois des images et des photos en relation avec le thème. Ce programme sera également consacré aux grandes fêtes du judaïsme

• « Derrière les portes » 9h15 – 10h : plusieurs fois par an, ce programme de 45’ proposera un grand reportage de 20/25’ ouvrant les portes d’un lieu historique et/ou emblématique du judaïsme. Un plateau animateur/invité, complétera le sujet en début et fin de programme afin de développer ou accompagner le sujet.

Le 9 septembre 2018, les émissions « Découverte » sont inaugurées par le Grand rabbin de France, Haïm Korsia, à l’occasion de la fête de Roch Hachana. Réflexion sur ce que représente la nouvelle année, présentée par le Rabbin Didier Kassabi, rabbin de Boulogne Billancourt. L’année 2019 nous ouvrira les portes du Consistoire de France en compagnie de son Président, Joël Mergui. Histoire typiquement française, le Consistoire s’inscrit dans la République depuis sa création, quelles sont ses missions ?

Les émissions « Derrière les portes » se sont envolées en octobre 2018 à Tibériade, et ensuite Massada. Ces deux lieux emblématiques de l’histoire du peuple juif nous ont été dévoilés en compagnie de Valérie Perez et David Shapira. Tibériade, foyer du judaïsme après la destruction du Temple, et Massada, site témoin de l’un des plus tragiques épisodes de l’histoire juive.
Le 10 mars 2019, nous découvrirons le site de Qumran où furent découverts les Manuscrits de la Mer morte, plus anciens textes bibliques originaux connus à ce jour.

Enfin, deux rendez-vous majeurs pour clore cette année :
La fête de Hanoucca avec Bernard Henri Lévy, philosophe contemporain majeur, (photos jointes) et l’Appel National pour la Tsedaka en compagnie de Gad Elmaleh, parrain cette année, et Gilbert Montagné qui nous livre avec émotion son expérience de parrain.

Le 30 décembre, nous rediffuserons un entretien passionnant avec Francis Huster, comédien, autour de la musique : n’est-elle pas l’empreinte d’un peuple, d’une histoire ?

L’année 2019 s’annonce elle aussi riche en rencontres passionnantes.
Le 20 janvier, le rabbin Michaël Azoulay reçoit Corinne Lepage, à l’occasion de la fête de TouBichvat, fréquemment nommée fête de l’écologie dans le judaïsme.
Le 13 janvier, Marc Alain Ouaknin, producteur des émissions « Talmudiques », nous parlera de Freud à l’occasion de l’exposition au Mahj, en compagnie du rabbin Didier Kassabi.

Le 27 janvier, à l’occasion de la journée mondiale de la Shoah et de la date anniversaire de la libération d’Auschwitz, nous accompagnerons le Grand Rabbin de France Haïm Korsia à Auschwitz lors de son dernier voyage annuel, et en plateau le Rabbin Michaël Azoulay recevra le témoignage exceptionnel d’Elie Buzyn, rescapé.

L’année 2019 rencontrera d’autres personnalités passionnantes : Blandine Kriegel autour de Spinoza ; EmilieFrèche sur le vivre ensemble, Franz Olivier Giesbert et son questionnement sur Dieu et la foi, Michaël Sebban sur le Zohar; et, bien évidemment, des émissions spéciales à l’occasion des fêtes juives.

Les programmes sont disponibles en replay pendant 15 jours sur  https://www.france.tv/france-2/a-l-origine-berechit/

 

 

 

 

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Georges Bensoussan en Israël pour une série de conférences

 

 

 

 

 

Georges Bensoussan en Israël pour une série de conférences

 

Le 25 décembre à Jérusalem, le 02 janvier à Tel Aviv, le 10 janvier à Netanya: Georges Bensoussan tiendra une série de conférences sur les thèmes qui agitent l’actualité.

Historien français, Georges Bensoussan possède plusieurs domaines de prédilection qui en font un intellectuel incontournable.

Spécialiste de l’histoire de la Shoah, rédacteur en chef de la Revue d’Histoire de la Shoah, il est plus encore historien du sionisme (Une Histoire intellectuelle et politique du sionisme, 1860-1940, Fayard, 2002) et du dernier siècle de présence juive en terre arabe, avec notamment la rédaction de deux ouvrages: Juifs en pays arabes : le grand déracinement 1850-1975, (Paris, Tallandier, 2012) et plus récemment Les Juifs du monde arabe. La question interdite, (Odile Jacob, 2017).

En 2002, il participe également à la rédaction de l’ouvrage collectif ”Les territoires perdus de la République” auquel l’actualité depuis ne cesse de donner raison.

Georges Bensoussan sera en Israël pour une série de conférences et nous fera ainsi profiter de ses analyses et études.

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De Jérusalem, Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

De Jérusalem,
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

 

Le prophète Amos l’a prédit, Binyamin Netanyahou l’a également cité à l’ONU : “Ainsi dit l’Eternel (au peuple juif), Je les planterai sur leur terre, et ils ne seront plus arrachés de leur terre que JE leur ai donnée”.

Grâce à l’association “HaShorashim” – avec une excursion organisée par Sara & Yoram et Clément & Léa, nous avons participé à une aide concrète en faveur des agriculteurs du sud, qui ont tant besoin de main d’oeuvre, de soutien moral, mais aussi de protection contre la criminalité et le terrorisme.

 

Nous sommes donc allés à Yevul, un mochav situé à 7 km de Gaza et 1 km de la frontière égyptienne. Touvia l’agriculteur cultivait ses champs auparavant à Netsarim dans la Bande de Gaza (1) ; c’est aujourd’hui à Yevul que Touvia tente à nouveau de faire fructifier la terre d’Israël. 

Les volontaires sont les bienvenus ! 

 

En fin de matinée, notre groupe a participé à préparer la récolte des tomates cerises (invention israélienne) – savons-nous qu’il existe des tomates “choco” et des tomates jaunes ?… 

Priscilla était notre guide pour nous expliquer l’importance d’aider les agriculteurs israéliens faisant fructifier la terre, comme les pionniers juifs venus dès la fin du 19e siècle les défricher, malgré le peu de moyens, la malaria, et les razzias arabes. 

 

“Shomer ha’hadash” – le nouveau gardien

Aujourd’hui, les terres appartiennent à l’Etat, achetées à l’époque aux Ottomans, argent comptant. Elles sont alors confiées aux agriculteurs et éleveurs, aux kibbutzim et mochavim. Or, en Galilée, le long du Jourdain et dans le sud, les difficultés ne manquent pas, dues à la criminalité (vol de bétail, destruction des clôtures, etc) et au terrorisme (cerfs-volants enflammés…) pour décourager les agriculteurs et leur faire abandonner la terre. 

 

Yoel Zilberman, 30 ans, voyant le désespoir de son père, éleveur au Moshav Tsippori, a eu cette volonté farouche de défendre la terre et d’appeler des amis pour l’épauler dans ce projet: “Aujourd’hui, des milliers de volontaires font partie du mouvement et suivent une formation intensive. Ils patrouillent et surveillent la terre à partir de postes d’observation installés de manière stratégique dans le Néguev et en Galilée pour protéger les fermes lorsque les forces de l’ordre locales ne sont pas en mesure de le faire”. (jewishpress.com)

 

Zilberman a écrit : “Nous perdons notre âme lorsque nous nous éloignons de la terre. Notre identité dépend de la connexion que nous partageons avec ce pays”.

 

“Shomer a’hi” – Gardien de mon frère

C’est inscrit au dos du tee-shirt de Priscilla notre guide et des travailleurs agricoles. Cette appellation est chargée de sens : à la question de Dieu : “Où es ton frère…”, Caïn, meurtrier de son frère Abel, avait répondu : “Suis-le gardien de mon frère ?” (Gen 4:9). 

 

A l’inverse de Caïn, voilà un slogan que chaque ami d’Israël doit faire sien : être “le gardien de son frère”, soutenir le pionnier israélien qui fait fructifier la terre, se battant contre ceux qui veulent la lui voler.

Notre guide Priscilla, qui est venue de France en Israël à l’âge de 16 ans, s’est engagée, en plus de sa famille et de son travail, à être disponible pour faire partie de “Shomer ha’hadash”, et être ainsi “Shomer a’hi”. 

 

La bataille pour la terre

Dieu, par la bouche d’Esaïe (62:4), dit de la terre d’Israël, qu’elle est « mon plaisir en elle » ( ‘Heftsiba). De même, « On appellera ta terre Be’oulah/Epouse ». C’est dire l’importance du sol, du territoire, et l’on comprend pourquoi les nations et l’islam font tout pour la voler et/ou délégitimer Israël de tout droit sur elle.

Soyons un frère pour Israël, dans le concret et la réalité !

 

(1) Sachons pour information que cette Bande de Gaza (le Goush Katif) faisait partie du territoire de Juda. Depuis 2005, Israël a été forcé par les nations de donner ce territoire aux Palestiniens de Gaza… et le Hamas est né avec comme seul but, la destruction d’Israël. Le conflit de cette année a vu la destruction de 1 336 hectares de forêts  en 6 mois par des ballons incendiaires de Gaza.